L’Assomption, le coup de cœur de François Legault

Frédéric Riopel et Antoine Laurin

L’Assomption, le coup de cœur de François Legault - Frédéric Riopel et Antoine Laurin


C’est avec un intérêt visible que François Legault nous parle de l’activité qui bouillonne au cœur de la ville de L’Assomption. Le Marché de Noël plaît particulièrement au chef de la CAQ : « L’hiver ici c’est extraordinaire au centre-ville. Les cabanes, le vin chaud, les feux pour se réchauffer. C’est vraiment une belle place! Il y a de plus en plus de gens d’un peu partout au Québec que je connais qui viennent magasiner ici. L’atmosphère y est très chaleureuse. » Le boulevard L’Ange-Gardien fourmille de vie tout au long de l’année grâce aux multiples activités et spectacles programmés par le Théâtre Hector-Charland. M. Legault l’apprécie comme il aime les commerces locaux. La salle de théâtre donne d’ailleurs une grande visibilité culturelle à la ville de L’Assomption, située au coeur de son comté.

La jeunesse et l’éducation : une priorité

C’est d’abord par son implication dans le dossier du premier agrandissement du Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption que M. Legault a développé un attachement particulier à la ville alors qu’il était ministre de l’Éducation dans le gourvernement péquiste de Lucien Bouchard. Il a d’ailleurs permis à l’établissement scolaire d’effectuer sa transition du statut privé vers le public. « C’est important que les jeunes de la région puissent étudier pas trop loin de chez eux », affirme notre citoyen d’exception.

Tout récemment, le chef de la CAQ a d’ailleurs négocié la construction d’un nouveau pavillon permettant l’implantaion d’un nouveau programme d’études, soit une technique d’orthèses visuelles ainsi que la construction d’un Centre de la petite Enfance.

M. Legault se dit conscient de l’importance d’investir prochainement dans le Collège de L’Assomption dont les infrastructures se détériorent avec les années pour continuer de soutenir les étudiants de niveau secondaire du comté. « Le Collège privé fait partie du patrimoine historique de L’Assomption. », nous rappelle François Legault.

Des défis à relever

Par ailleurs, notre député souligne qu’il y a de grands défis à relever pour les résidents de L’Assomption. Selon lui, ces défis sont principalement de nature économique. La perte des 1200 emplois qu’offrait Electrolux est encore fraîche dans sa mémoire et dans celle des habitants des environs. « Le défi, c’est d’attirer de nouveaux investissements. Il faut trouver une nouvelle vocation à l’usine d’Electrolux, car l’économie est la base de tout. Quand on a de bons emplois, on garde les gens et on attire de nouveaux citoyens. Il faut nous assurer que de nouvelles entreprises voient une opportunité à saisir. »

Un soutien important

Le chef de la CAQ avance aussi qu’il est impératif de baisser les impôts de la classe moyenne. «Ça aiderait les commerces, parce qu’actuellement, les commerces souffrent à L’Assomption.»

Pour répondre à ce besoin, le chef de la CAQ a participé au projet Dans l’œil de l’entrepreneur, un concours qui propose des bourses à de jeunes entrepreneurs de la région pour les aider à partir d’un bon pied.

Enfin, le député du comté de L’Assomption juge primordial de veiller sur le secteur agricole qui compose une partie non négligeable de la ville de L’Assomption. « Il faut aider nos producteurs agricoles. Malheureusement, cela n’a pas été une priorité pour les gouvernements au cours des dernières années. Les coupures ont fait mal à nos agriculteurs qui jouent pourtant un rôle crucial dans l’économie de L’Assomption et de la région. » M. Legault nous rappelle que les agriculteurs sont d’importants entrepreneurs qu’il ne faut pas négliger davantage.

Face à cette situation, notre député, personnalité d’exception, donne toujours tout ce qu’il peut pour combler les manques et régler les problèmes. Ayant apporté beaucoup de soutien et de progrès à son comté, M. Legault ne recule surtout pas devant les multiples défis et opte toujours pour une attitude optimiste qui fait la joie des gens qui le côtoient.